EMEVILLE

_ Informations officielles :

Emèville, commune du département de l’Oise, appartient au canton de Crépy-en-Valois.
La commune de Emèville compte 292 habitants (les Emévillois) pour une superficie de 184 ha.

Maire de la commune : Yvette VALUN

Coordonnées de la Mairie :

20, rue de la Forêt
60123 EMEVILLE

Tel. : 03 44 88 55 03

Fax : 03 44 88 54 62

Email mairie.emeville@wanadoo.fr

Site officiel de la Maire de Emèville

Histoire :

La commune d’Eméville reste fortement marquée par toute l’activité liée à l’extraction de la pierre. qui commencera milieu du XIXe siècle à la carrière de la Bouloye. Cette carrière a été rachetée en 1910 par Léon Civet pour le compte de la société Civet Pommier & Cie. De nombreuses carrières souterraines de pierre tendre ont été exploitées dans la région pour en tirer de la pierre à bâtir. Deux carrières ont été ouvertes à Eméville par deux carriers de Carrières-sur-Seine : Fréjus Daubin au tout début du XX ème siècle et Georges Sarazin en 1920. La technique d’extraction pratiquée dans ces deux carrières est celle de « l’extraction à la lance », mise au point dans sa forme industrielle par Félix Civet ( 1829-1893 ) en 1860 à Saint Maximin (Oise), technique qui a remplacé l’extraction au pic et qui permettait d’extraire des blocs plus volumineux (jusqu’à 15 tonnes pour la carrière Daubin), tout en assurant un bien meilleur rendement.. Cette méthode d’extraction a été ensuite largement diffusée dans les carrières de pierre tendre, aussi bien dans le bassin parisien que dans le Poitou en 1895. L’extraction industrielle de la pierre à la lance a pris fin en 1963 à Bonneuil-en-Valois à la carrière des Trois Fontaines.

Pour remonter les blocs de pierre des galeries la carrière Daubin a utilisé un treuil à manège mu par trois chevaux jusqu’en 1913, tandis que la carrière Sarazin a, depuis son origine en 1920, utilisé un treuil à moteur thermique. En 1913 un réseau de voie ferrée type Decauville, avec un locotracteur, a été construit pour relier différentes carrières de la vallée à la gare d’Eméville pour remplacer les fardiers qui défonçaient les routes. A cette époque, la carrière Daubin est devenue la « Carrière du Chemin de Vez » ayant pour propriétaire la Société Civet-Pommier & Cie, qui a remplacé le treuil à manège par une bouche de cavage avec un accès direct par une descenderie au réseau Decauville. La « Carrière du Chemin de Vez », actuellement propriété de la Société ROCAMAT a cessé son activité d’extraction au mois de mars 1959, tandis que la carrière Sarazin l’a fait en 1935.

Deux Associations de bénévoles relèvent le défi de réhabiliter ces deux carrières. Il est question des Associations « Roches & Carrières » pour la carrière du Chemin de Vez et de « Carrières Patrimoine » pour la carrière Sarazin. La première restaure le treuil à manège et la seconde le treuil à moteur thermique.

Les carrières constituaient avec l’agriculture et la forêt l’essentiel de l’activité économique. Eméville et les villages des alentours comptaient de grandes familles de carriers dont les descendants habitent encore sur place. Certaines carrières ont été reconverties avec succès en champignonnières ou à la culture d’endives; mais il n’y en a plus aucune en activité. Dans la commune voisine de Bonneuil-en-Valois, l’extraction se poursuit encore, mais avec des moyens très modernes : haveuse à chaîne, bulldozers, etc.

(Source : Wikipédia)

l’église Saint Léger ,

d’origine romane, refaite au XVIIe . L’église est rectangulaire, à portail formé d’une arcade curviligne sans ornement, avec des fenêtres simples ; il y a une autre porte latérale, ogive, étroite, bouchée. La nef et un latéral au Nord sont plafonnés et dépourvus de fenêtres. Le chœur en a une seule composée de deux ogives et d’une rose à trois feuilles ; elle est accompagnée de fûts grêles qui dénotent la deuxième période de l’architecture dite gothique. L’arcade centrale est ornée d’un tore descendant sur des colonnettes ; les voûtes ont des nervures à deux moulures cylindriques jointes.

Le clocher latéral, couvre une chapelle du même temps ; c’est une tour carrée, terminée par quatre pignons à redents et formée de deux étages, l’inférieur percé de longues lancettes, le deuxième de baies presque à plein cintre avec des moulures anguleuses. Il y a des gargouilles aux angles.
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La Personne Relais de la Paroisse est Anne BAULET

tél. 03 44 88 50 99